Titre : | Anxiété, troubles neurodéveloppementaux et des apprentissages | Type de document : | texte imprimé | Auteurs : | Francine Lussier (1947), Directeur de publication, rédacteur en chef | Editeur : | Paris : A.N.A.E. | Année de publication : | 2019 | Importance : | 1 vol. (p. 3-113) | Présentation : | ill., couv. ill. en coul., graph. | Format : | 30 cm | Note générale : | Résumés en français, anglais et espagnol. - N° de "ANAE", ISSN 0999-792X, (2019-02)vol. 31, T. 1, n°158 | Langues : | Français | Mots-clés : | Enfants atteints de troubles de l'attention
Psychologie de l'apprentissage
Anxiété chez l'adolescent
Anxiété chez l'enfant
Enfants surdoués
Troubles du spectre de l'autisme
Gilles de la Tourette, Maladie de | Index. décimale : | 250 Psychopathologie - Psychiatrie | Résumé : | L’anxiété est l’une des manifestations cliniques présentes dans de nombreux syndromes neurodéveloppementaux chez les enfants, les adolescents et les jeunes adultes. Associée à la détresse, à l’isolement, voire à l’exclusion sociale et aux troubles cognitifs, ses effets sont délétères autant sur la santé que sur les relations sociales, l’apprentissage et l’estime de soi. Les répercussions à long terme des problèmes d’anxiété sont largement documentées (victimisation, décrochage, radicalisation, dépendance, chômage…).
La nature secrète de l’anxiété et la pluralité de ses expressions (inquiétudes multiples, peur de la nouveauté, perte de contrôle, troubles d’attention, de concentration, pensées alarmistes, doutes, obsessions, évitement, rituels, compulsions, crises, agressivité, insomnies, sudations, fatigue...) la rendent difficile à identifier. De plus, la contribution de l’environnement au maintien des symptômes physiques, émotifs, comportementaux et cognitifs est souvent subtile ou difficile à enrayer. Elle pose à ce titre aussi de sérieux défis à tous les intervenants.
Ceux-ci ont besoin d’évaluer, de comprendre et d’intervenir auprès des personnes qui souffrent d’anxiété. L’apport de plusieurs disciplines relatives à la santé mentale (médecins, psychologues et neuropsychologues, psychoéducateurs, intervenants sociaux, en santé et en milieu scolaire) est nécessaire et permet une plus grande diversité dans le traitement de l’anxiété.
Les enfants à tout âge sont susceptibles de présenter des symptômes d’anxiété. Nos contacts fréquents avec les professionnels scolaires nous incitent à penser que les problèmes d’anxiété sont généralisés à toute population estudiantine, tant au primaire, qu’au secondaire (collège), qu’au CÉGEP (lycée). Aussi avons-nous accordé cette année la parole à des chercheurs et des professionnels qui s’intéressent à l’anxiété dès la petite enfance, mais aussi, bien évidemment, à l’enfance, à l’adolescence et même aux jeunes adultes.
Parfois, à la suite d’une recommandation scolaire, les parents consultent en neuropsychologie parce que leur enfant ne fonctionne pas très bien à l’école et on se questionne sur les causes possibles de cet écueil scolaire. Il arrive qu’aucun déficit neuropsychologique ne puisse expliquer l’échec de l’enfant, mais que la présence de symptômes anxieux se révèle au cours de l’entretien du neuropsychologue clinicien. Il est donc souhaitable de connaître les chemins possibles qui s’offrent à ces enfants anxieux dont les manifestations sont plus discrètes.
L’anxiété est, par ailleurs, l’un des symptômes associés le plus souvent rapporté par les parents d’enfants porteurs d’un syndrome neurologique : entre autres, le trouble déficitaire de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDA/H) M.-C. Guay, le trouble du spectre de l’autisme (TSA) G. Bernier, le syndrome Gilles de la Tourette (SGT) I. Gascon.
Les enfants en difficulté ou en trouble d’apprentissage sont également susceptibles de connaître de l’anxiété (tout particulièrement celle suscitée par les mathématiques) M. Fayol.
Les jeunes à haut potentiel (HP) souffrent-ils davantage d’affects anxieux ou de troubles émotionnels que les autres enfants ? E. Chevrier.
L’anxiété chez les enfants d’âge préscolaire est une réalité de plus en plus présente. Intervenir adéquatement durant cette période devient impératif afin d’offrir à ces jeunes des compétences liées à l’expression des émotions qui constitueront des facteurs de protection et qui les aideront à se prémunir contre les effets délétères de l’anxiété et des troubles comorbides une fois adultes M.M. Brossard.
En proposant ce symposium, nous souhaitions explorer de nouvelles stratégies d’intervention telles l’hypnose, la pleine conscience et l’application de la réalité virtuelle au traitement de syndromes anxieux, L. Cané, L. Turgeon, M. Rebattel.
Le choix d’éditer un numéro sur l’anxiété a été retenu parce que de nombreux professionnels s’inquiètent d’une recrudescence de ses manifestations chez les jeunes, son but est la mise en commun, entre chercheurs et intervenants, de leurs hypothèses de travail et de leurs expériences pour mieux intervenir auprès d’une patientèle d’enfants, d’adolescents et de jeunes adultes souffrant de ces problèmes de santé mentale.
(Source : Site A.N.A.E.) | Note de contenu : | Bibliogr. en fin d'articles |
Anxiété, troubles neurodéveloppementaux et des apprentissages [texte imprimé] / Francine Lussier (1947), Directeur de publication, rédacteur en chef . - Paris (3, rue du Colonel Moll, 75017) : A.N.A.E., 2019 . - 1 vol. (p. 3-113) : ill., couv. ill. en coul., graph. ; 30 cm. Résumés en français, anglais et espagnol. - N° de "ANAE", ISSN 0999-792X, (2019-02)vol. 31, T. 1, n°158 Langues : Français Mots-clés : | Enfants atteints de troubles de l'attention
Psychologie de l'apprentissage
Anxiété chez l'adolescent
Anxiété chez l'enfant
Enfants surdoués
Troubles du spectre de l'autisme
Gilles de la Tourette, Maladie de | Index. décimale : | 250 Psychopathologie - Psychiatrie | Résumé : | L’anxiété est l’une des manifestations cliniques présentes dans de nombreux syndromes neurodéveloppementaux chez les enfants, les adolescents et les jeunes adultes. Associée à la détresse, à l’isolement, voire à l’exclusion sociale et aux troubles cognitifs, ses effets sont délétères autant sur la santé que sur les relations sociales, l’apprentissage et l’estime de soi. Les répercussions à long terme des problèmes d’anxiété sont largement documentées (victimisation, décrochage, radicalisation, dépendance, chômage…).
La nature secrète de l’anxiété et la pluralité de ses expressions (inquiétudes multiples, peur de la nouveauté, perte de contrôle, troubles d’attention, de concentration, pensées alarmistes, doutes, obsessions, évitement, rituels, compulsions, crises, agressivité, insomnies, sudations, fatigue...) la rendent difficile à identifier. De plus, la contribution de l’environnement au maintien des symptômes physiques, émotifs, comportementaux et cognitifs est souvent subtile ou difficile à enrayer. Elle pose à ce titre aussi de sérieux défis à tous les intervenants.
Ceux-ci ont besoin d’évaluer, de comprendre et d’intervenir auprès des personnes qui souffrent d’anxiété. L’apport de plusieurs disciplines relatives à la santé mentale (médecins, psychologues et neuropsychologues, psychoéducateurs, intervenants sociaux, en santé et en milieu scolaire) est nécessaire et permet une plus grande diversité dans le traitement de l’anxiété.
Les enfants à tout âge sont susceptibles de présenter des symptômes d’anxiété. Nos contacts fréquents avec les professionnels scolaires nous incitent à penser que les problèmes d’anxiété sont généralisés à toute population estudiantine, tant au primaire, qu’au secondaire (collège), qu’au CÉGEP (lycée). Aussi avons-nous accordé cette année la parole à des chercheurs et des professionnels qui s’intéressent à l’anxiété dès la petite enfance, mais aussi, bien évidemment, à l’enfance, à l’adolescence et même aux jeunes adultes.
Parfois, à la suite d’une recommandation scolaire, les parents consultent en neuropsychologie parce que leur enfant ne fonctionne pas très bien à l’école et on se questionne sur les causes possibles de cet écueil scolaire. Il arrive qu’aucun déficit neuropsychologique ne puisse expliquer l’échec de l’enfant, mais que la présence de symptômes anxieux se révèle au cours de l’entretien du neuropsychologue clinicien. Il est donc souhaitable de connaître les chemins possibles qui s’offrent à ces enfants anxieux dont les manifestations sont plus discrètes.
L’anxiété est, par ailleurs, l’un des symptômes associés le plus souvent rapporté par les parents d’enfants porteurs d’un syndrome neurologique : entre autres, le trouble déficitaire de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDA/H) M.-C. Guay, le trouble du spectre de l’autisme (TSA) G. Bernier, le syndrome Gilles de la Tourette (SGT) I. Gascon.
Les enfants en difficulté ou en trouble d’apprentissage sont également susceptibles de connaître de l’anxiété (tout particulièrement celle suscitée par les mathématiques) M. Fayol.
Les jeunes à haut potentiel (HP) souffrent-ils davantage d’affects anxieux ou de troubles émotionnels que les autres enfants ? E. Chevrier.
L’anxiété chez les enfants d’âge préscolaire est une réalité de plus en plus présente. Intervenir adéquatement durant cette période devient impératif afin d’offrir à ces jeunes des compétences liées à l’expression des émotions qui constitueront des facteurs de protection et qui les aideront à se prémunir contre les effets délétères de l’anxiété et des troubles comorbides une fois adultes M.M. Brossard.
En proposant ce symposium, nous souhaitions explorer de nouvelles stratégies d’intervention telles l’hypnose, la pleine conscience et l’application de la réalité virtuelle au traitement de syndromes anxieux, L. Cané, L. Turgeon, M. Rebattel.
Le choix d’éditer un numéro sur l’anxiété a été retenu parce que de nombreux professionnels s’inquiètent d’une recrudescence de ses manifestations chez les jeunes, son but est la mise en commun, entre chercheurs et intervenants, de leurs hypothèses de travail et de leurs expériences pour mieux intervenir auprès d’une patientèle d’enfants, d’adolescents et de jeunes adultes souffrant de ces problèmes de santé mentale.
(Source : Site A.N.A.E.) | Note de contenu : | Bibliogr. en fin d'articles |
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