Titre : | Psychologie sociale de l'industrie | Type de document : | texte imprimé | Auteurs : | James Alexander Campbell Brown (1911-1965) ; Micheline Brès, Traducteur ; Yvon Brès, Traducteur ; Juliette Favez-Boutonier, Préfacier, etc. | Editeur : | Paris : Editions de l'Epi | Année de publication : | 1961 | Importance : | 341 p. | Format : | 20 cm | Langues : | Français | Catégories : | Bibliothèque Cio Clermont Centre
| Mots-clés : | Psychologie sociale -- Industrie | Index. décimale : | 822 Problèmes sociaux et psychologiques | Résumé : | Avec Psychologie sociale de l'industrie, voici pour la première fois traduit en français le livre de base d'une des questions les plus débattues : les problèmes humains du monde industriel.
La psychologie sociale industrielle est née à la fin du XIXe aux Etats-Unis. Taylor en fut le pionnier. Cette nouvelle discipline s'intéressa surtout à la rationalisation des gestes de l'ouvrier et aux conditions physiques du travail, en vue d'augmenter le rendement. Mais dès 1920, une nouvelle forme de psychologie sociale apparaissait, qui découvrait que les problèmes humains comptaient beaucoup plus que les problèmes techniques, même pour le rendement.
C'est le caractère profondément humain de cette nouvelle discipline qui rend l'ouvrage de J.A.C. Brown - remarquablement traduit par M. et Y. Brès - passionnant et enrichissant, aussi bien pour le profane que pour le spécialiste, c'est-à-dire le directeur d'usine, le cadre d'une entreprise, le technicien, le syndicaliste ou l'ouvrier spécialisé.
L'auteur, qui a une connaissance profonde de la psychanalyse et pratique la psychosociologie industrielle depuis 1945, sait faire ressortir, des enquêtes et des études d'opinion, les forces véritables qui animent le monde industriel. De ce fait, nos vues habituelles sur le travail sont souvent bouleversées.
Ce sont en définitive les problèmes politiques et philosophiques les plus urgents de notre temps que l'on est appelé à poser à partir de l'étude du travail industriel.
Le plus grand mérite de l'auteur est peut-être même d'avoir su montrer que c'est la même route qui conduit des expériences les plus quotidiennes et les plus concrètes, aux interrogations permanentes de l'homme. (4ème de couverture) |
Psychologie sociale de l'industrie [texte imprimé] / James Alexander Campbell Brown (1911-1965) ; Micheline Brès, Traducteur ; Yvon Brès, Traducteur ; Juliette Favez-Boutonier, Préfacier, etc. . - Paris (10, rue Mayet) : Editions de l'Epi, 1961 . - 341 p. ; 20 cm. Langues : Français Catégories : | Bibliothèque Cio Clermont Centre
| Mots-clés : | Psychologie sociale -- Industrie | Index. décimale : | 822 Problèmes sociaux et psychologiques | Résumé : | Avec Psychologie sociale de l'industrie, voici pour la première fois traduit en français le livre de base d'une des questions les plus débattues : les problèmes humains du monde industriel.
La psychologie sociale industrielle est née à la fin du XIXe aux Etats-Unis. Taylor en fut le pionnier. Cette nouvelle discipline s'intéressa surtout à la rationalisation des gestes de l'ouvrier et aux conditions physiques du travail, en vue d'augmenter le rendement. Mais dès 1920, une nouvelle forme de psychologie sociale apparaissait, qui découvrait que les problèmes humains comptaient beaucoup plus que les problèmes techniques, même pour le rendement.
C'est le caractère profondément humain de cette nouvelle discipline qui rend l'ouvrage de J.A.C. Brown - remarquablement traduit par M. et Y. Brès - passionnant et enrichissant, aussi bien pour le profane que pour le spécialiste, c'est-à-dire le directeur d'usine, le cadre d'une entreprise, le technicien, le syndicaliste ou l'ouvrier spécialisé.
L'auteur, qui a une connaissance profonde de la psychanalyse et pratique la psychosociologie industrielle depuis 1945, sait faire ressortir, des enquêtes et des études d'opinion, les forces véritables qui animent le monde industriel. De ce fait, nos vues habituelles sur le travail sont souvent bouleversées.
Ce sont en définitive les problèmes politiques et philosophiques les plus urgents de notre temps que l'on est appelé à poser à partir de l'étude du travail industriel.
Le plus grand mérite de l'auteur est peut-être même d'avoir su montrer que c'est la même route qui conduit des expériences les plus quotidiennes et les plus concrètes, aux interrogations permanentes de l'homme. (4ème de couverture) |
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